

Ce que révèlent nos regards
Notre corps parle, et nos yeux tout particulièrement. Joe Navarro, ancien agent du FBI, explique dans Le Dictionnaire du langage corporel (Guy Trédaniel éditeur) que les yeux peuvent être une fenêtre sur notre état émotionnel. Voici quelques-uns de ces gestes ou de ces expressions du regard qui en disent long. Dans le langage non verbal, les yeux ont une place de choix. Comme la bouche, les mains ou d’autres parties de notre corps, ils révèlent notre état de confort ou d’inco


Comment être moins débordée ?
Vous courez toute la journée et votre liste de tâches semble infinie ? Dans son livre J’arrête de courir après le temps (ESF Sciences humaines), la coach Nina Bataille donne de nombreux conseils pour mieux équilibrer sa vie. 1. Pour ne plus procrastiner, visualiser les effets positifs de la tâche. La procrastination - ou le fait de reporter une action prévue en sachant que cela aura des conséquences négatives - augmente le nombre de tâches à réaliser et le stress qui y est l


Cécile : « Je n’ai pas de smartphone, pour préserver mon espace mental »
Cécile Coulomb, 33 ans, est diplômée de l’Essec et travaille dans la transition écologique des entreprises. Il y a douze ans, elle a pris la décision de ne pas avoir de téléphone connecté. Elle nous raconte ce choix qui ne laisse pas indifférent, et dont elle mesure de nombreux bénéfices. « Il est fréquent qu’une personne me dise : "J’ai voulu t’ajouter sur WhatsApp, mais je ne t’ai pas trouvée ." Je réponds alors : "C’est normal, je n’ai pas WhatsApp. En fait, je n’ai pas


Quelques enjeux méconnus des réseaux sociaux
Instagram, Facebook et autres TikTok sont censés faciliter les échanges, mais ils sont surtout conçus pour capter notre attention. Selon le psychologue Michael Stora, ils nous font entrer dans une sorte de régression à plusieurs niveaux. « Dans mon précédent livre , Hyperconnexion , j’avais montré que les réseaux sociaux avaient pu avoir un impact très intéressant dans les pays où la démocratie était en danger, par exemple lors du Printemps arabe, affirme Michael Stora, psych


Décrocher de son smartphone grâce à une utilisation consciente
Utiliser son téléphone de manière à ce qu’il soit notre serviteur, et non qu’il nous mène : tel est le souhait de la plupart d’entre nous. Charlie Haid, mentaliste et auteur, propose un parcours en trois temps : comprendre l’utilisation excessive du smartphone, supprimer la pulsion vers celui-ci, et enfin enlever les déclencheurs pour qu’ils ne suscitent pas la pulsion. 48 heures sans smartphone. Charlie Haid, jeune mentaliste - il crée des spectacles d’illusionnisme à partir


Des relations plus apaisées
Comment diminuer l’agressivité qui teinte régulièrement les relations familiales et sociales, et introduire davantage de douceur ? Essayer de comprendre le point de vue de l’autre est une piste majeure. Laetitia de Barbeyrac (en photo) , formatrice et thérapeute familiale à Nantes, répond à nos questions. Zélie : Qu’est-ce qui vous a amenée à vous former à la communication non violente, qui consiste notamment à formuler ses émotions, ses besoins et ses demandes, en respectant


Clémence, du traumatisme à l’espérance
Alors qu’elle était enfant, Clémence de Vimal a subi des violences sexuelles de la part d’un cousin. Aujourd’hui comédienne, elle évoque à travers un spectacle les secrets de famille et la parole qui libère. Mais aussi une fragilité dans l’altérité, qui demeure. (Note : ce témoignage peut être éprouvant à entendre - même s’il n’entre pas dans les détails du traumatisme.) Lorsque j’étais enfant, j’allais dans la propriété de mes grands-parents pendant les vacances scolaires.


Baptiste : « Témoigner de mon alcoolisme, c’est tendre la main »
De l’âge de 15 ans jusqu’à 24 ans, Baptiste Mulliez a fait de l’alcool un pansement pour ses blessures, au point de devenir alcoolique. Abstinent depuis 10 ans, il accompagne des malades de l’alcool en tant que patient-expert, et fait de la prévention auprès des lycéens et des étudiants. Il espère amener des prises de conscience et éviter à des personnes de basculer dans l’autodestruction. Zélie : Pour commencer, pourriez-vous nous dire ce que l’alcool a abîmé dans votre vie
![[Témoignage] Surmonter la dépression en couple](https://static.wixstatic.com/media/ed7b83_58550c2aedc7407abae4ed6c335dbb10~mv2.jpg/v1/fill/w_376,h_250,fp_0.50_0.50,q_30,blur_30,enc_avif,quality_auto/ed7b83_58550c2aedc7407abae4ed6c335dbb10~mv2.webp)
![[Témoignage] Surmonter la dépression en couple](https://static.wixstatic.com/media/ed7b83_58550c2aedc7407abae4ed6c335dbb10~mv2.jpg/v1/fill/w_670,h_446,fp_0.50_0.50,q_90,enc_avif,quality_auto/ed7b83_58550c2aedc7407abae4ed6c335dbb10~mv2.webp)
[Témoignage] Surmonter la dépression en couple
Lorsque Ignace sombre dans une dépression sévère, son épouse Joséphine - les prénoms ont été changés - ne comprend pas ce qui se passe. Pendant cinq ans, leur couple voit leur relation bouleversée par la maladie psychique. Aujourd’hui, cette épreuve est derrière eux, et Joséphine souhaite donner espoir aux couples qui traversent une pareille épreuve. La prise en charge médicale, la force de l’amitié mais aussi celle de la prière les ont puissamment soutenus. « A la suite de p


Eva Mazur, pair-aidante : « Aider, grâce à ce que j’ai vécu »
Eva Mazur, 37 ans (photo), est médiatrice de santé pair dans un hôpital psychiatrique, près de Rouen. Elle nous explique ce qu’est le rôle de pair-aidante : mettre son expérience vécue du trouble psychique et du rétablissement au service du lien entre patients et soignants. Zélie : Qu’est-ce qui vous a amenée à devenir pair-aidante ? Eva Mazur : À 26 ans, j’ai sombré dans une souffrance psychique aiguë dont je ne comprenais pas encore la nature. J’ai erré dans un système de s





















