Le sourire d’Anne-Gabrielle Caron




Chaque saint a sa « signature ». Comme en musique, il est possible de discerner une « tonalité » dans la sainteté d’une personne. Chacun, quoiqu’honorant toutes les vertus propres au chrétien, met particulièrement en lumière tel ou tel aspect de la sainteté divine. De ce point de vue, comment ne pas noter ce qu’affirme le Père Jean-François de Louvencourt au terme de sa biographie d’Anne-Gabrielle Caron ? Laissons-lui la parole : « La vie d’Anne-Gabrielle est comme traversée par un étonnant fil d’or, aussi précieux que discret, dont témoignent les photos prises pendant sa brève existence. Ce fil d’or (…), c’est son sourire (1) ».


Nous ne pouvons ici reprendre les grandes étapes du pèlerinage terrestre de cette petite fille de huit ans dont l’ascension spirituelle au milieu de la maladie force le respect. Son parcours achevé en juillet 2010 a été retracé dans le livre-témoignage de sa mère Marie-Dauphine, Là où meurt l’espoir brille l’espérance (éditions du Sacré-Cœur, 2016). Zélie a également voulu contribuer à faire connaître la petite Toulonnaise en proposant une courte biographie accessible sur Internet. Au fil des ans, les publications saluant Anne-Gabrielle se sont multipliées en France et à l’étranger. Sa réputation est telle qu’une cause de béatification et de canonisation a été ouverte en septembre 2020 par Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon.


De fait, son cœur déborde visiblement de générosité : « J’ai demandé au Bon Dieu de me donner toutes les souffrances des enfants de l’hôpital. (…) Je souffre tellement que si eux pouvaient ne pas souffrir... », « Même si je n’aime pas être malade, j’ai de la chance, car je peux aider le Bon Dieu à faire revenir les gens vers Lui. Je suis jalouse de ceux qui souffrent et qui aident le Bon Dieu à avoir des chrétiens ». Anne-Gabrielle, loin d’aimer la souffrance, avait compris que l’amour offert à Dieu au cœur de celle-ci peut être d’un grand prix. Toutefois, si la « signature » d’Anne-Gabrielle semble être son sourire, sans doute convient-il d’en trouver les sources d’inspiration. Comment a-t-elle conservé cette joie qui semble être un autre nom de la sainteté ? Le procès de béatification déterminera s’il s’agit effectivement de sainteté mais, sans anticiper sur les conclusions de l’Église, au moins pouvons-nous tenter de nous approcher du mystère que révélait son sourire.


Si la « signature » d’Anne-Gabrielle semble être son sourire, sans doute convient-il d’en trouver les sources d’inspiration.


« Souvent, je ne sais pas quoi dire, alors je souris ». Telle est sans doute la phrase la plus connue d’Anne-Gabrielle. Peu bavarde – elle le reste jusqu’à la fin – Anne-Gabrielle doit d’abord dépasser sa timidité. C’est particulièrement la figure d’Anne de Guigné dont, très jeune, elle a lu la vie, qui l’aide à avoir « la charité d’aller vers les autres », malgré sa réserve. Dans la cour de récréation, elle apprend ainsi à proposer son amitié. Grâce à la biographie d’Anne de Guigné, elle saisit également qu’il lui est possible de beaucoup donner en dépit de son jeune âge : ses actes tout simples peuvent avoir de la valeur. Ainsi parvient-elle à l’âge des louvettes qu’elle rejoint en septembre 2009.


Dans le cadre scout, Anne-Gabrielle retrouve l’idéal chrétien présenté à la maison. On le sait, les racines du scoutisme français sont profondément chrétiennes : « Notre scoutisme est apostolat ou il n’est rien, et ceux-là sont plus fiers scouts qui l’ont le mieux compris » affirmait le Père Sevin, co-fondateur de cette pédagogie (2). L’aînée de la famille Caron rejoint les Europa Scouts de Toulon qui vivent très nettement cette dimension spirituelle. En témoigne notamment le passage du prêtre à chaque activité (il s’agit de l’Abbé Éloi Gillet, des Missionnaires de la Miséricorde Divine). Anne-Gabrielle y trouve donc un véritable idéal. D’ailleurs, dans la maison des Caron, le scoutisme est associé à la devise « Dieu premier servi ».


On le pressent : cette activité n’est pas anecdotique pour la jeune Toulonnaise, d’autant qu’elle revient tous les quinze jours. À chaque fois qu’Anne-Gabrielle se dessine, c’est en louvette, tandis que son père peut être représenté dans son uniforme de marin, son frère revêtu de sa tenue de judoka, etc. Mieux : elle confie à une fille de sa sizaine des gris que, pour elle, le scoutisme passe avant tout. C’est donc avec impatience qu’elle attend les activités, préparant en avance son uniforme. Alors qu’elle parle habituellement peu, c’est volontiers que la petite fille raconte l’activité à son retour à la maison. À la lecture des témoignages envoyés par les autres louvettes après la mort d’Anne-Gabrielle, celle-ci apparaît volontaire, ne se plaignant pas, tenant sa place dans la sizaine, notamment dans les jeux.


De manière générale, retenons que la petite apparaît toujours contente d’être là, alors que le cancer et ses conséquences la fatiguent. Parfois, elle fait toute la « grande chasse » (le grand jeu), parfois seulement une partie, s’asseyant le reste du temps. Les cheftaines encourageant les louvettes à prendre soin les unes des autres, certaines qui comprennent très bien que leur amie est malade, veillent sur leur camarade.


L’une des cheftaines s’interroge. Une fois, en fin de sortie, elle voit Anne-Gabrielle s’énerver lorsqu’elle lui demande de façon insistante si le pull oublié ne lui appartient pas (et il est apparu qu’effectivement, ce n’était pas le cas). D’où la conclusion qu’elle est face à une « louvette normale ». Une autre fois, aussi au terme d’une journée, la même cheftaine reste profondément admirative en voyant Anne-Gabrielle sourire alors qu’une fille et son frère se moquent d’elle à cause des cheveux perdus lors de la chimio. Plus tard, elle ne tarira pas d’éloges à son sujet. Saluons d’ailleurs les cheftaines qui acceptent l’inscription d’Anne-Gabrielle, malgré les contraintes évidentes qu’ajoute une enfant malade à l’animation d’un groupe. En intégrant Anne-Gabrielle dans la sizaine des gris, l’Akela décide aussi de la prendre personnellement sous son aile, quitte à déléguer d’autres tâches à ses assistantes.


Alors que le cancer récidive après une brève rémission, elle lui propose de prononcer sa promesse. Le jour est fixé au 12 février 2010. L’Akela vient deux heures à la maison préparer cet engagement. Le matin même, Anne-Gabrielle demande par deux fois à son père s’il pense qu’elle sera une bonne louvette, nouvelle preuve qu’elle y discerne un vrai idéal. À la suite de cet événement, on la voit mettre un soin particulier à faire sa bonne action quotidienne : en réalité, elle en fait plusieurs par jour, mais l’une d’entre elle est choisie comme sa « BA » de la journée.


Jusqu’à la fin, elle demeure dans l’atmosphère des louvettes. Son grand renoncement peu avant sa mort est de ne pas participer au camp d’été qu’elle a préparé par téléphone avec les autres louvettes. Aux Europa Scouts, elle apparait donc très heureuse de vivre, fidèle en cela à la 5e maxime : « La louvette est toujours gaie ».


Anne-Gabrielle confie à une fille de sa sizaine des gris que, pour elle, le scoutisme passe avant tout.



Anne-Gabrielle se révèle ainsi une fille « inspirée », fixant même la barre très haut. Elle sait d’ailleurs que la valeur n’attend pas le nombre des années : au patronage du monastère de la Consolation à Draguignan qu’elle fréquente aussi, les Sœurs présentent régulièrement des exemples de saints enfants, cela fait partie de leur pédagogie. Une autre source d’inspiration doit particulièrement être mentionnée : au début de sa maladie, Anne-Gabrielle lit Thérèse, la petite fleur de Lisieux écrit par Bénédicte de La Roncière (éd. Téqui, 2006). La dernière page achevée, elle claque le livre plus qu’elle ne le ferme et s’écrie : « Je veux être une grande sainte, comme Sainte Thérèse ! ». C’est là une clé d’autant plus précieuse qu’elle nous est donnée par la petite Toulonnaise. En vérité, tout s’éclaire particulièrement à la lumière de la carmélite de Lisieux.


De fait, le rapprochement est frappant. On retrouve la même confiance en Dieu, si bien exprimée dans cette phrase qu’Anne-Gabrielle écrit à une femme éprouvée : « Le Seigneur, quand Il demande beaucoup, c’est pour donner encore plus après (3). » Lorsqu’on sait que ces mots sont écrit peu après la sixième chimio, ceux-ci prennent toute leur valeur. Quant à l’amour chanté par la vie d’Anne-Gabrielle, il est, comme chez Sainte Thérèse, riche d’esprit de sacrifice. Toute sa vie en témoigne : nous renvoyons au site de la postulation de la cause de béatification et aux livres parus. Oui, comment ne pas reconnaître chez Anne-Gabrielle la « petite voie » de confiance et d’amour montrée par la fille de Louis et Zélie Martin ?


À l’instar de Sainte Thérèse, Anne-Gabrielle veut particulièrement s’offrir pour les pécheurs et pour les prêtres, deux de ses intentions principales. Comme la sainte de Lisieux, son âme vise finalement une consécration à Dieu : « C’est dommage qu’il faille attendre d’être grande pour être religieuse. J’aimerais l’être tout de suite », livre-t-elle en juillet 2010. Comme elle, la contemplation de la Passion s’accompagne d’une nuit spirituelle : « Quand je vois que si peu de gens croient en Dieu, je me demande s’il existe vraiment ». Comme elle, Anne-Gabrielle promet une pluie de grâces, affirmant qu’au Ciel elle « bénira » ses proches. Comme elle, la simplicité est au rendez-vous, avec cette aptitude à parler de soi sans se mettre en avant.


C’est finalement dans une ambiance d’amour et de paix qu’elle prononce ses derniers mots. Alors que l’on redépose dans sa main une petite croix de saint Benoît qui avait glissé, elle s’écrie : « Oh oui, Jésus ! », d’un ton qui traduit particulièrement l’abandon en Dieu. Ce qui n’est pas sans évoquer les dernières paroles de Sainte Thérèse, le regard tourné vers la croix : « Oh! je l’aime... Mon Dieu... je vous aime ! ».


Bien sûr, Anne-Gabrielle est également une âme eucharistique : le récit de sa première et de ses dernières communions est connu. Notons spécialement que ce que le Père de Louvencourt a appelé son « acte d’acceptation », ce texte où elle affirme vouloir bien accepter sa maladie, est vraisemblablement rédigé au soir de sa première communion dans le carnet qui lui est été offert pour l’occasion. Découvert par hasard le lendemain de celle-ci, il peut être vu comme un fruit de ce sacrement qui, selon ses propres dires, a eu un profond retentissement en elle. On ne quitte pas l’ambiance thérésienne.


Une enfant ne pourrait-elle pas devenir maître dans la « voie de l’enfance » décrite par sainte Thérèse de Lisieux ?


Anne-Gabrielle semble donc avoir vécu la « petite voie ». N’est-il d’ailleurs pas particulièrement « consonnant » que cette spiritualité de l’enfance ait pu être vécue par une fille de huit ans ? « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent » dit le Christ (Mt 19, 14). Une enfant ne pourrait-elle pas devenir maître en ce domaine? D’autant qu’Anne-Gabrielle, tout en en restant petite – elle aime beaucoup certains jeux, se blottit contre sa mère en répétant « ma Maman », … – acquiert une certaine autonomie ou, pour être plus précis, s’élève à une véritable maturité.


Cela s’entrevoit dans son vocabulaire, puisqu’elle emploie certains mots peu usités dans sa famille. Pensons aux verbes bénir ou humilier : « Quand je vois le Christ, j’ai l’impression qu’il nous dit : Moi, je vous comble de grâces et vous, vous m’humiliez ». C’est aussi elle qui choisit d’orienter son offrande en faveur des pécheurs plutôt qu’au bénéfice des âmes du Purgatoire, comme on le fait plus souvent dans la famille Caron. D’ailleurs, à la fin de sa vie, sa mère a l’impression de parler à une adulte. Anne-Gabrielle ne pose plus de questions comme au début : elle n’en a plus besoin. Cette maturité s’exprime aussi dans les dernières heures, où on a l’impression que, d’un geste, elle repousse le Tentateur. La dureté de son combat final (trente heures d’agonie en étant consciente jusqu’au bout, le cœur repartant trois fois) laisse aussi penser qu’elle possède une grande force intérieure.


La carmélite de Lisieux écrivait : « Moi je me considère comme un faible petit oiseau couvert seulement d'un léger duvet ; je ne suis pas un aigle, j'en ai simplement les yeux et le cœur car malgré ma petitesse extrême j'ose fixer le Soleil Divin, le Soleil de l'Amour et mon cœur sent en lui toutes les aspirations de l'Aigle... (4) » Là se trouve une subtilité : Thérèse ne croit pas avoir l’envergure de l’aigle, mais en possède l’essentiel car son intelligence et sa volonté sont bien celles de l’aigle. De même pourrait-on proposer : Anne-Gabrielle n’a pas l’apparence d’une grande sainte parce qu’on est habitué à des figures plus âgées, mais si son âme est pour ainsi dire devenue celle d’une adulte, alors Dieu a peut-être répondu à son vœu d’être une « grande sainte » – comme Il l’a fait pour Sainte Faustine qui, également depuis sa « prime enfance », avait eu le même désir (5). Le fait qu’à la fin de sa vie, les intentions confiées à sa prière soient toutes exaucées semble le signe d’une grande proximité avec Dieu.


Dans cette « course de géant » ramassée en moins de dix-huit mois, les parents d’Anne-Gabrielle, Alexandre et Marie-Dauphine Caron, ont bien sûr eu une mission, montrant la direction et accompagnant au jour le jour : on le comprend dans tous les dialogues rapportés par les biographies. Cependant, à partir de février 2010, ils ont compris que leur fille volait pour ainsi dire de ses propres ailes. Parfois, ils ont même l’impression d’être des instruments. À la fin, ils veulent aussi lui apporter le surcroît de paix dont elle a besoin en lui lisant des passages du Petit Journal de Sainte Faustine, le message de la Miséricorde Divine.


Comment, avec de tels accents, l’âme d’Anne-Gabrielle ne serait pas une âme chantante ?

À première vue, on peut donc distinguer deux spiritualités principales, scoute et thérésienne. Anne-Gabrielle a-t-elle pu les unifier ? En réalité, le scoutisme est une école pratique : peu de grandes théories sont présentées aux jeunes. Il s’agit plutôt de vivre et de prendre goût à l’idéal incarné dans les activités. Il n’est donc pas nécessaire qu’Anne-Gabrielle est compris à quel point ces deux spiritualités s’harmonisent.


Car, de fait, la première constitue un appel à vivre la seconde. Au camp-école scout de Chamarande, le Père Sevin, dont l’itinéraire intérieur avait été marqué par la petite Thérèse, parlait de celle-ci aux chefs venus se former. On y apprenait que « la jeunesse d’âme, l’enfance d’âme, l’enfance spirituelle doivent être nos caractéristiques les plus chères. L’ingénuité de l’enfant qui s’ignore, sa confiance aveugle, son abandon total en l’affectueuse autorité paternelle ou maternelle, tout cela transposé dans le domaine surnaturel et réglant nos rapports avec Dieu, voilà encore ce qui nous aidera à tenir notre promesse – la quatrième promesse des scouts, celle de ne jamais vieillir (6) ! ».


Le sourire d’Anne-Gabrielle apparaît donc celui d’une fille qui vit de cette grâce de l’enfance : confiance, dépendance totale et acceptée, ainsi que d’autres harmoniques comme la pureté (7). Il est aussi le « petit sourire courageux » qui avait frappé une louvette de la sizaine des gris. Là encore, tout s’harmonise : la spiritualité thérésienne est bien une école de courage (8), comme l’est le scoutisme.


Une question nous taraude : comment, avec de tels accents, l’âme d’Anne-Gabrielle ne serait pas une âme chantante ? Elle l’est effectivement. Anne-Gabrielle chante beaucoup. C’était non seulement une tradition familiale, mais encore une inclination personnelle. Avec Marie-Dauphine, elle choisit des canons, des chants scouts et des chants chrétiens, entonne des berceuses pour ses frères et sœurs, se plaît à chanter pour son père afin de l’aider à faire une sieste, sa belle voix aidant celui-ci à se détendre ! On peut ainsi l’entendre sur l’air de Je veux voir Dieu ou de Voguons au vent de mer. De manière générale, les lectrices de Zélie se feront un bon tableau d’Anne-Gabrielle en la voyant chanter très souvent, notamment lors de la mise de couvert.


C’est donc tout à la fois un débordement de son âme et un cadeau pour les autres. Fin juin 2010, alors qu’elle est dans le dernier mois de sa vie, la petite Toulonnaise enregistre une courte vidéo à l’hôpital, à destination son père qui a dû s’absenter : pour lui faire plaisir, elle chante En cueillant la violette. Durant ses trois dernières semaines, malgré sa fatigue et dans le même esprit, elle offre Le soldat belge à une dame qui rend service à la famille. Le don de ses souffrances à Dieu passe toujours par le Je vous salue Marie qu’elle demande aux siens de chanter avec elle, avec plus ou moins de discrétion, comme lors de l’attaque cérébrale à l’hôpital.


Alors, si « la concomitance de la joie et de la souffrance est un des signes les plus évidents du surnaturel (8) », Anne-Gabrielle nous livre par son beau sourire « louvette » et « thérésien » une leçon authentiquement chrétienne. Abbé Vincent Pinilla, Fraternité Saint Thomas Becket



(1) Père Jean-François de Louvencourt, Celle qui rayonnait Dieu. Anne-Gabrielle Caron (2002-2010), Téqui, Paris, 2020, p. 189. (2) Père Sevin, Pour penser scoutement, Les Presses d’Île-de-France, Arcueil, 2019, p. 98. (3) www.anne-gabrielle.com/publication-de-morceaux-choisis Notons aussi la proximité de ces mots avec la lettre que Chiara Petrillo rédige pour son jeune fils Francesco : « Si Dieu t’enlève quelque chose, c’est pour te donner davantage ». (4) Manuscrit B, folio B4v. (5) Petit Journal, n°1372. (6) Père Sevin, ibid, p. 109. Cf. aussi Rémi Fontaine, L’âme du scoutisme, Editions de Paris, Paris, 2003, pp. 65 sv. (7) On pourrait évoquer l’épisode où Anne-Gabrielle prie pour une femme peu habillée dans une publicité. (8) « Je veux T’aimer comme un petit enfant. Je veux lutter comme un guerrier vaillant » (poème Jésus seul). (9) Un moine, Lettre aux 18-20 ans de l’an 2000, Editions Sainte-Madeleine, 2004, p. 64.



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